ESPAGNE=D

ESPAGNE=D
C'était tellement génial et j'ai trouvé ça tellement trop court <3.
Même si j'ai été nulle le dernier soir, j'suis ravie de cette semaine et j'espère que j'donnerais pas l'image d'un déchet -si j'ai des gens passent par là-.

C'était juste ce dont j'avais besoin. Merci tout le monde =).

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 09:27

Modifié le mardi 09 septembre 2008 13:45

Va crever.

Va crever.
C'est tellement ridicule.

Un jour, j'arreterais de croire aux rêves et au prince charmant qui n'existe pas. Un jour, j'arriverais à comprendre pourquoi les gens se cachent, pourquoi ils n'assument pas leurs gestes..
Peut-être qu'un jour, je serais heureuse. Peut-être qu'un jour, j'arriverais à m'en convaincre. Déjà, rien que ça serait déjà pas mal. Ca serait même probablement énorme.. Mais tellement impensable aujourd'hui..

En fait, je n'ai rien de nouveau à dire. Il se passe tout le temps la même chose pratiquement. C'est triste. C'est chiant surtout. Très. Trop.

Pourtant, moi aussi j'aimerais être heureuse. J'ai rien fait de mal, de terrible ou autre normalement. Pourquoi j'aurais pas le droit à un sourire béat hein ?

# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:17

Modifié le mardi 09 septembre 2008 13:46

On aurait tous voulu y croire.

On aurait tous voulu y croire.
Espérer et attendre.
Espérer quoi ? Tout et rien en même temps. Quelque chose d'autres. Forcément, l'herbe du voisin est toujours plus verte que la notre mais elle est remplie de vers (traduisez qu'elle est dégueulasse). Alors pourquoi toutes ces envies ? Toutes ces attentes ? Toutes ces illusions ? Parce que nous sommes cons. Malgré ce qu'on dit, on ne veut rien entendre. Tant qu'on a pas vu de nos propres yeux, on continuera d'y croire à cette vie meilleure. On avancera, confiant, l'esprit libre et serein ou alors, au contraire, on marchera méfiant, à regarder à chaque pas où l'on pose le pied... Et pourtant, dans les deux cas, vous foncerez dans le mur. A cause de votre confiance qui vous a fait défaut ou qui vous a aveuglé. Méfiant, ne regardant pas en avant, vous vous prendrez le mur en pleine face. Mais rien de bien grave, vous avanciez lentement, le choc est moins violent. Et puis, au fond de vous-même, ce mur, vous saviez qu'il était là mais vous n'avez pas vraiment voulu le contourner. Par peur. Par crainte de se rendre compte que les autres ont raison et que l'herbe voisine est tout sauf bonne et enviable. Confiant, vous vous prendrez le mur de plein fouet et putain, qu'est-ce que ce sera douloureux. Vous tomberez de haut, vous vous maudirez de pas l'avoir vu ce putain de mur. Parce que vous l'aviez vu l'ombre. Ou on avait prévenu. Qu'importe, dans tous les cas, vous aviez les cartes en main. Vous aviez la possibilité.. Mais non. Il en a été autrement. Confiant, trop, vous vous êtes dit que ce mur, quelqu'un le détruirait à votre place. Après tout, pourquoi se salir les mains quand les autres auraient pu le faire ? Sauf que voilà. Ne comptez pas trop sur les autres. Il arrive toujours un moment où l'autre ne comprend pas ce que vous voulez. Ce n'est pas qu'il veut mal faire mais vous n'aviez pas pris le temps de le prévenir et de lui expliquer en détails vos plans : passez ce putain de problème qui vous bouffe. Qui vous prend aux tripes. Qui vous agace et qui vous dévore. Qui vous empeche d'avancer et parfois même, vous fait reculer.. Et vous vous en voulez. Parce qu' après coup, vous vous demandez pourquoi. Juste pourquoi. Pourquoi vous avez choisi de vous casser la gueule ? Pourquoi vous n'avez rien voulu savoir. Puis vient le temps des regrets, contrairement à ce qu'on aurait pu pensé avant d'entreprendre cette périlleuse marche. Au début, c'était juste une balade. Rien de bien important. Et puis en fait, vous vous rendez compte que vous n'êtes pas plus forts que votre voisin. Vous pensez même que vous êtes plus faible que lui et ça vous tue. Surement. Profondement. Mais vous l'aviez bien cherché. Votre voisin, vous l'aviez vu traiter son herbe contre la sale vermine.. Mais vous n'aviez pas voulu le voir. Et maintenant, c'est trop tard...

# Posté le dimanche 15 juin 2008 16:15

You are the sun. You are the only one. You are so cool. You are so rock'n'Roll.

You are the sun. You are the only one. You are so cool. You are so rock'n'Roll.
Il y a des jours comme ça, des moments qui passent et qu'on oublie pas. Qu'on ne veut pas oublier parce que les jours de profonde déprime, c'est bien -et utile- de se dire que tout était parfait ce jour là alors pourquoi pas demain ?
Heureusement que ces moments sont là d'ailleurs. Heureusement qu'ils sont peu nombreux pour qu'on puisse s'en souvenir comme au début.. Heureusement qu'ils sont là parce qu'après tout, quand j'aurais un boulot ou autre -quand j'aurais grandi quoi-, j'espère me souvenir uniquement de ces moments. Je veux oublier tous mes caprices de petite conne qui ne prennent malheureusement pas encore fin. Je ne veux plus me souvenir de toutes ces fois où je me suis laissée aller, où je n'ai pas pu m'empecher de.. Mais plus tard, mes faiblesses se verront encore j'imagine. Ca ne partira pas complètement..

En fait. J'ai juste l'impression d'être inutile.

Le bonheur -enfin, le mien-, j'suis sure que j'pourrais l'atteindre si je le voulais en fait. Il dépend juste de quelques personnes, juste de quelques initiatives qui ne sont pas prises, des promesses et des espoirs. Mais voilà, les espoirs, on les oublie. Les promesses, on s'en fout. Et les décisions, on y pense pas. Alors comment voulez-vous que j'y arrive moi à sourire tout l'temps quand il me manque toujours quelque chose ? Que ce grand vide, étrangement, continue de bouffer et de me détruire. Mais non !

Tout va bien se passer. Evidemment. Sinon, c'est même plus drole.

# Posté le samedi 07 juin 2008 14:27

Modifié le mardi 09 septembre 2008 13:45

Pleure en silence et puis crève.

Pleure en silence et puis crève.
Tout le monde s'en tape mais j'vais être absente durant la modeste période de deux semaines tout simplement à cause de mon déménagement.
Genre c'est pas important mais j'préviens quand même. Faudrait pas que vous vous fassiez du soucis en vous demandant pourquoi je ne donne pas de nouvelles. A priori, je ne serais pas internée pour cause de démence. Je ne serais pas morte pour cause d'hémoragie externe. Je ne serais pas encore morte dans ce foutu accident de voiture. Je ne serais pas endormie sous un pont à cause d'une éventuelle fugue.

Je serais juste chez moi (ou ailleurs mais qu'importe). Peut-être que je serais en train de rire, de m'amuser, de parler de tout et de rien. Je serais en train de jouer aux cartes et j'aurais oublier mon cahier d'histoire qui nous aurait servi d'appui. Peut-être que j'aurais gagné. Ou perdu. Peut-être que j'aurais regardé les autres jouer, avec de la musique dans les oreilles. Peut-être que je serais au jardin public parce qu'il ferait beau. Ou au cinéma. Ou en cours, tout betement.

Ou alors, je serais en train de déprimer. A entendre une voix qui te dirait que c'est mal. Mais cette voix, je l'éviterais. Je ferais semblant de ne rien entendre et il sera trop tard. Ou alors, je serais dehors, comme precedement. Mais tout sera faux. Mon sourire cachera mes larmes. Mes rires étoufferont mes soupirs. Et on le remarquera -ou pas-. Et on fera semblant de ne rien voir et mon participera à ma comédie.
Si seulement <3.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 15:08

Modifié le lundi 16 juin 2008 06:44